La campagne électorale pour l’élection présidentielle au Congo-Brazzaville a officiellement débuté ce vendredi 5 mars, dans un contexte politique particulièrement tendu. Les six candidats en lice, dont le président sortant Denis Sassou Nguesso, ont jusqu’au 19 mars pour convaincre les électeurs congolais.
Cette campagne s’ouvre dans un contexte de forte répression des manifestations et de blocage des réseaux sociaux depuis plusieurs jours. La situation est particulièrement préoccupante pour les partisans de l’opposition, qui dénoncent des restrictions de leurs libertés fondamentales.
Le président sortant Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1979 avec une interruption de cinq ans, part largement favori pour un nouveau mandat. Agé de 77 ans, il brigue un cinquième mandat consécutif après avoir fait modifier la Constitution en 2015 pour se maintenir au pouvoir.
Les six candidats en lice ont jusqu’au 19 mars pour convaincre les électeurs congolais, qui se rendront aux urnes le 21 mars prochain. La campagne s’annonce particulièrement difficile pour les candidats de l’opposition, qui dénoncent un contexte de forte répression et de blocage des réseaux sociaux depuis plusieurs jours.
La situation au Congo-Brazzaville est particulièrement préoccupante pour les défenseurs des droits de l’homme, qui dénoncent des restrictions des libertés fondamentales et des violations des droits de l’homme. La communauté internationale appelle à la tenue d’élections libres et transparentes, dans le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
La campagne électorale au Congo-Brazzaville s’annonce donc particulièrement tendue et difficile pour les candidats de l’opposition, qui dénoncent un contexte de forte répression et de blocage des réseaux sociaux. La situation est particulièrement préoccupante pour les défenseurs des droits de l’homme, qui appellent à la tenue d’élections libres et transparentes, dans le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales.